Sur les 45 OAP du PluI, seules 9 ont fait l'objet de participation du public. Il s'agit de 2 OAP sur Saint Etienne de Montluc (Les Boudinières et Ker Rado) ... Le projet d'aménagement du secteur des Boudinières Nord fait l'objet d'un reje massif de riverains et de propriétaires concernés par cet aménagement de centre-ville. Une pétition en ligne a recueilli 360 signatures.
Les OAP "Boudinières Nord" et "Boudinières Est" à Saint Etienne de montluc font l'objet de nombruses contributions pour s'élever contre essentiellement l'OAP Nord. Les principaux reprochent touchent à :
La securité routière : il est reproché de générer du trafic supplémentaire sur la route de Nantes déjà très circulée et dangereuse.
La suppression d'un "poumon vert" : de nombreux riverains reprochent une future urbanisation consommatrice d'espaces verts et constituant un ilot de fraicheur indispensable dans la conjoncture de réchauffement climatique.
La perte de valeur immobilière : des riverains craignent une dépréciation de leur bien au regard d'immeubles trop proches de leurs habitations.
Association JACAVIE : Le président de l'association JACAVIE de Saint Etienne de Montluc argumente la requête de l'association sur les points suivants :
Caractère patrimonial : Les Boudinières (2,5 ha de jardins clos de murs, créés fin XIXe) constituent un patrimoine naturel, historique et paysager reconnu dan les anciens documents d'urbanisme.
Evolution des zonages : protégée jusqu'en 20212, la zone est devenue urbanisable (2AU) en 2018, puis classée en 1AU. Projet actuel : 2 OAP prévoient 65 logements (dont 25 à 30% sociaux) sur 1,6 ha, avec densification et nouvelles voieries, au détriment des espaces verts et du patrimoine (murets, puits, arbres).
Non-conformité aux objectifs légaux : l'association estime que le projet privilégie la construction au détriment de l'équilibre prévu par l'article L101-2 du Code de l'uranisme (cadre de vie, biodiversité, patrimoine, risques).
Argument écologique : rôle des jardins comme puits de carbone, zones tampons contre les inondations (exemple de 2024), préservation de la biodiversité urbaine, lutte contre l'imperméabilisation.
Arguments sociaux et urbains : bésoin d'espaces verts de proximité, possibilité de développer jardins partagés, maraichage bio et parc public, en cohérence avec le Projet Alimentaire de Territoire et la mobilité douce.
Problèmes techniques : réseaux d'assainissement saturés et STEP en mauvais état, incohénrence entre capacités des infrastructures et nouveaux logements.
L'association demande de réatblir la protecion juridique de zone non urbanisable pour préserver le "poumon vert" et le patrimoine des Boudinières, et inscrirer ce site au coeur de la transition écologique locale.